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LE BLOG

Plongée dans le passé, Saint-Paul-de-Vence en 1906 !

À la découverte des habitants de Saint-Paul en 1906 : un voyage généalogique

   Lorsque l’on plonge dans l’histoire de sa famille, on découvre souvent bien plus que de simples noms et dates. C’est un véritable pan de l’histoire locale qui s’ouvre à nous ! En travaillant sur ma généalogie saint-pauloise, je me suis retrouvée face aux recensements de la commune et j’ai commencé à étudier le passé de Saint-Paul-de-Vence en 1906. Au fil des pages, une multitude de questions me sont venues à l’esprit :

  • Qui étaient les habitants de Saint-Paul il y a plus d’un siècle ?
  • Quels étaient les noms de famille les plus répandus ?
  • Quels métiers exerçaient-ils et dans quels quartiers vivaient-ils ?

Temps de lecture estimé : 20 minutes

Le recensement de 1906 : un trésor d’informations

Le recensement de 1906 est une source précieuse pour mieux comprendre la vie de nos ancêtres et l’évolution de Saint-Paul (aujourd’hui Saint-Paul-de-Vence). À cette époque, la commune comptabilisait 758 habitants, bien loin des plus de 3 000 administrés que compte la commune aujourd’hui. Mais qui étaient ces Saint-Paulois d’antan ?

En analysant ce document historique, j’ai entrepris une étude approfondie des caractéristiques de la population :

  • Les noms de famille et professions les plus courantes
  • Les quartiers et rues où vivaient les habitants
  • L’âge moyen de la population et la composition des foyers
  • Le couvent de Passe-Prest et ses résidentes
  • Les figures locales marquantes de l’époqu
  • Et surtout… où se trouvaient mes propres ancêtres en 1906 ?

Un voyage dans le passé de Saint-Paul-de-Vence en 1906 pour mieux comprendre notre histoire

Explorer ces archives, c’est faire revivre toute une époque et redonner une voix à celles et ceux qui ont façonné notre village. À travers cet article, je vous propose de plonger avec moi dans le Saint-Paul d’autrefois, d’explorer les dynamiques familiales et sociales de la commune et, pourquoi pas, de retrouver des ancêtres que nous avons en commun !

Remontons le temps !

Grâce au recensement de cette époque contenant 12 pages doubles, j’ai recensé tous les patronymes, les professions, les quartiers et rues mentionnés, ainsi que les lieux de naissance des habitants. Un travail certes laborieux, pour une véritable photographie de la population

Le passé de Saint-Paul-de-Vence en 1906

Les noms de famille les plus fréquents

Lorsque j’étais enfant, ma mère me racontait que notre famille saint-pauloise, les BONIFACE, était l’une des plus anciennes et des plus grandes de la commune. Intriguée, j’ai toujours eu le désir d’en savoir plus sur ceux qui la composaient et de vérifier si nous étions réellement une famille ancestrale.

  • Raybaud (30)
  • Martin (24)
  • Lautier (22)
  • Cornillon (21)
  • Boniface (20)
  • Roux(15)
  • Giraud (15)
  • Issert (13)
  • Fabre (11)
  • Garro (10)
  • Gastaud (10)
  • Giou (10)
  • Marino (10)
  • Pellegrin (9)
  • Bellissime (9)
  • Dallo (9)
  • Civatte (8)
  • Cousin (8)
  • Grossi (8)
  • Méro (8)
  • Viale (8)
  • Verdet (8)
  • Tordo (8)
  • Gavarry (7)
  • Laugier (7)
  • Guis (7)
  • Badalassi (6)
  • Fenochio (6)
  • Garcin (6)
  • Issaïa (6)
  • Marmuzi (6)
  • Bagnus (5)
  • Dolla (5)
  • Escalier (5)
  • Gaziglia (5)
  • Isnard (5)
  • Masseglia (5)
  • Patarrin (5)
  • Siri (5)
  • Teisseire (5)
  • Vigon (5)
  • Bonifassi (4)
  • Castelli (4)
  • Costa (4)
  • Franza (4)
  • Grindou (4)
  • Lambert (4)
  • Lagorio (4)
  • Passeron (4)
  • Vial (4)

Je constate en effet que les Boniface sont au nombre de 20 en 1906. Parmi les autres patronyme de ma lignée, je descend également de toutes ces familles ici recensées : les LAUTIER, les ISSERT, les GIRAUD, les VIAL, les GARCIN, les MARINO, les GRINDOU, les LAUGIER, les RAYBAUD. Et par alliance, les ROUX, les VIALE, les GIOU, les MARTIN, les LAMBERT, les FABRE, les GARRO.

Je peux donc me réjouir que l’immigration régulière ait apporté du sang neuf à ce village 😉.

 

Les métiers d’antan

Les Saint-Paulois de 1906 vivaient principalement des cultures maraîchères et de l’oléiculture. Mais aussi de la vigne car chaque famille de cultivateurs faisait son propre vin. Il parait que ce vin était très bon. On m’a racontait que ma famille cultivait sa vigne sur le chemin de la Pounchounière jusque dans les années 1970 (là où il y a un virage très serré et une vieille bâtisse en pierre au bord de la route.)

Voici les métiers les plus répandus avec le nombre de personnes l’exerçant entre parenthèses :

  • Cultivateur (133)
  • Journalier (66)
  • Propriétaire (24)
  • Agriculteur (22)
  • Cuisinier/ère (9)
  • Couturière (4)
  • Rentier (4)
  • Berger (4)
  • Maçon (3)
  • Religieuse (2)
  • Brodeuse
  • Institutrice (2)
  • Horticulteur (2)
  • Vannier (2)
  • Fermier (2)
  • Epicière (2)
  • Cafetier (2)
  • Jardinier (2)

Cultivateur : le métier le plus répandu

À cette époque, une majorité d’habitants vivaient de la terre. C’est le cas de tous mes aïeux saint paulois.

Loin du Saint Paul de Vence que nous connaissons aujourd’hui, Saint-Paul était un village agricole
L’oléiculture occupait une place importante. Le maraîchage et l’élevage de volailles ou de lapins complétaient cette économie rurale, souvent destinée à l’autoconsommation ou à la vente sur les marchés locaux.

Plongée dans le passé : Saint-Paul-de-Vence en 1906

Où vivaient les habitants ?

On retrouve des noms de rues et de chemins encore familiers aujourd’hui, mais aussi quelques uns disparus !

En intra-muros (à l’intérieur des remparts)

  • Grande Rue
  • Rue de l’Église
  • Rue de l’Hôpital
  • Rue de l’Allée
  • Rue de la Chapelle
  • Rue de Ste Claire
  • Rue de la Portonne
  • Rue des Doreurs

Dans les campagnes environnantes

  • Quartier de la Famurate
  • Quartier de St Etienne
  • Quartier du Serre
  • Quartier du Malvans
  • Quartier Passe-Prest
  • Quartier Sainte-Claire
  • Quartier du Pilon
  • Quartier l’Eouvé
  • Quartier de la Bastide Rouge
Colline du Malvan dessous le village de Saint-Paul-de-Vence

J’ai été surpise de découvrir qu’il manque de nombreux chemins dans ce recensement de 1906. C’est parcequ’ils n’existaient pas encore à cette époque : mon quartier les ESPINETS n’avait pas encore d’habitant, ni sur la route de Cagnes et encore moins au niveau des Gardettes (les Hauts de Saint-Paul)

L’âge des Saint-Paulois

  • 10 nourrissons nés en 1905 ou 1906
  • 246 jeunes de 1 à 19 ans
  • 225 jeunes adultes de 20 à 39 ans
  • 176 adultes de 40 à 59 ans
  • 101 âgés de plus de 60 ans

La population de Saint-Paul en 1906 est relativement jeune, avec plus de la moitié des habitants (56 %) ayant moins de 40 ans, ce qui suggère une communauté dynamique et en croissance.
Cependant, la présence de 101 personnes de plus de 60 ans montre aussi une certaine stabilité et un ancrage familial fort, probablement lié aux métiers agricoles et artisanaux.

Nés à Saint-Paul… ou ailleurs ?

Répartition des habitants selon leur lieu de naissance :

  • 50% natifs de Saint-Paul
  • Près de 200 dans les Alpes-Maritimes
  • Une dizaine nés en région PACA
  • Une vingtaine nés ailleurs en France
  • Et 141 nés à l’étranger dont 128 en Italie

La population est majoritairement locale, avec 75 % des habitants nés dans les Alpes-Maritimes. L’importante présence italienne (17 % des habitants) témoigne d’une forte immigration, certainement liée à la main-d’œuvre agricole et artisanale.

J’ai été étonnée de voir autant de personnes nées dans la Vésubie qui sont venus s’installer entre fratrie ou en couple à Saint-Paul-de-Vence. C’est au total 20 habitants originaires de Roquebillière ou Lantosque. On retrouve principalement les CORNILLON, mais aussi les DALLO, CASTELLI et PASSERON.

Le couvent de passe-prest

Aux alentours de 1875, une ancienne demeure des seigneurs de Villeneuve-Thorenc, nichée à l’orée du bois des Gardettes, fut acquise puis transformée en couvent par les Sœurs Dominicaines de la Sainte Famille. Chargé d’histoire, le site de Passe-Prest tire son nom singulier, qui signifie « passe vite », d’une légende locale : on raconte qu’un seigneur au caractère ombrageux y résidait, incitant les passants à presser le pas pour éviter sa mauvaise humeur.

QUI Y VIVAIENT ?

MESSEIN Marie, la Mère Supérieure
GRISELLA Pauline, religieuse et hospitalière
PIERREZ Marie, religieuse et hospitalière
BOVRARD Agathe, religieuse et hospitalière
PERRONE Victorine, Institutrice
DIJON Aimée, Musicienne
MIZZA Marguerite, brodeuse
PEIRONE Célestine, lingère
BARO Marie, brodeuse
PIOVANA Marguerite, lingère
GANDOLFI Françoise, brodeuse
ASCHIERI Angeline, ménagère
SIRI Nicolas, jardinier

Les brodeuses sont au nombre de trois. Elles sont donc nombreuses au regard du nombre de personnes travaillant au couvent. On peut donc supposer qu’elles enseignaient la broderie aux jeunes pensionnaires.

La ménagère et le jardinier semblent issus de la population saint-pauloise car leur patronyme est rencensé chez d’autres habitants de la commune.

Couvent du passe prest situé au chemin des Gardettes à Saint-Paul-de-Vence

Les jeunes pensionnaires ne sont pas recensées dans ces archives du passé de Saint-Paul-de-Vence en 1906.

L’orphelinat est devenu par la suite un pensionnat jusque dans les années 1990. Je me rappelle que lorsque j’étais à l’école primaire en classe de CM2, les élèves pensionnaires avaient passé quelques temps dans notre établissement car la mère supérieure, alors malade, ne pouvait plus leur faire la classe.

Et mes Aïeux en 1906 ?

J’ai retrouvé 2 couples d’ancêtres sur ce recensement et j’ai été bien surprise…

Mon arrière-grand-père Marius BONIFACE âgé de 9 ans vivant avec son frère François et leurs parents Honoré BONIFACE et Marie GRINDOU au Rue de l’Allée à l’intérieur des remparts (en photos ci-dessous)

> Il y a 20 ans, j’ai vécu 2 ans juste au-dessus de cette adresse sans l’avoir su !!!

Boniface Honoré apparaît avec sa famille dans le recensement de St Paul de Vence de 1906

Les parents âgés de mon AAGP Honoré, Marius BONIFACE et son épouse Marianne ISSERT demeurant Rue de la Portonne (aujourd’hui, la Pourtoune, rempart Est)

Boniface Marius apparaît dans le recensement de St Paul de Vence de 1906
  • Photo 1 : Honoré Urbain BONIFACE (1870-1950)
  • Photo 2 : Marie GRINDOU (1879-1946)
  • Photo 3 : Marius BONIFACE (1897-1979)

Ce reccensement m’a permis d’ajouter des membres à mon arbre. En effet, j’y ai retrouvé des collatéraux :

Françoise Boniface née en 1946 est la soeur de mon aïeul Marius cité au-dessus. J’avais déja enregistré dans cette fratrie Jean Marcellin Théodore, mort en 1901 et Magdelaine, épouse ROUX. Dans le document, on lit que Françoise est chef de famille, et Magdelaine (insccrite sous le nom ROUX et non BONIFACE) vit avec elle et ses deux enfants, Urbain et Anaïs ROUX. Ils sont cultivateurs et vivent Rue Grande dans le village.

Boniface Françoise apparait page 6.2 sur le recensement St Paul de Vence de 1906

Des Personnalités ?

Gustave PATARRIN, maire de Saint-Paul

Gustave Patarrin fut maire de Saint-Paul-de-Vence de 1894 à 1912. Né en 1850 à Saint-Paul, il appartenait à une famille installée dans le village et résidait Rue Grande avec son épouse Émilie et leur fille Eva. Son foyer accueillait également sa sœur Delphine, sa nièce du même nom, ainsi que leur servante Joséphine, chargée de la cuisine.

Homme aisé, il put se consacrer pleinement à la gestion municipale, traversant une période charnière où Saint-Paul-de-Vence, encore marqué par son caractère rural, amorçait déjà des évolutions qui façonneraient son identité au XXe siècle.

avis de décès Gustave PATARRIN Maire de St Paul de Vence en 1912

Rentier de profession, il a administré la ville pendant 18 ans avant de s’éteindre le 12 janvier 1912 à l’âge de 62 ans. Ses obsèques ont eu lieu à Saint-Paul-du-Var (nouveau nom administratif donné au village après 1911), marquant la fin d’une époque pour la commune.

Louis FUNEL, instituteur et poète

Pierre Jean Louis Joseph Funel est né en 1859 à Bouyon, un petit village des Alpes-Maritimes, au sein d’une famille modeste. Son père, Pierre André Funel, exerçait le métier de maréchal-ferrant, tandis que sa mère, Marie Caroline Plesent, veillait sur le foyer.

Devenu instituteur, Louis Funel enseigna à Vence, où il épousa en 1892 Antoinette Audibert, une Vençoise de naissance, tailleuse et fille de commerçants. Ensemble, ils eurent une fille, Marie, née en 1899. En 1906, la famille FUNEL vivait rue de l’Église à Saint-Paul, entourée de familles d’agriculteurs et de journaliers. Il enseigne désormais à l’école de garçons situé dans l’actuelle mairie Annexe (Bâtiment Freinet) place de l’Eglise.

Au-delà de son rôle d’éducateur, Louis Funel se distinguait également par son talent d’écrivain. On le surnommait « le poète provençal » en son temps. En avril 1906, il reçut une distinction pour son poème L’Emprincipiament (Les Origines) lors d’un concours de poésie en langue romane, organisé par une académie prestigieuse. Ce prix témoigne de son engagement dans la préservation et la valorisation de la langue et de la culture locales.

article Louis FUNEL , instituteur et poète à SAint-Paul-de-Vence en 1906, reçoit un prix lors d'un concours de poésie
lettres inédites de Frédéric Mistral à Louis Funel (Mercures de France)

Il collabora avec Frédéric Mistral, écrivain et lexicographe, avec qui il échangea de nombreuses missives. Ce dernier savait conseiller, corriger, diriger un jeune écrivain dont il recherchait le concours et la collaboration. C’est dans l’ouvrage Mercure de France que l’on peut lire ces lettres restituées par Mme FUNEL après le décès du poête.

« Louis Funel, né à Bouyon (Alpes-Maritimes), instituteur public à Saint-Paul-du-Var, à Vence et à Nice, et félibre provençal. Auteur de nombreuses œuvres provençales et françaises : Les Violettes sauvages ; Sonnets Vençois ; Lon Chaple ; Les ancêtres de la patrie française et plusieurs autres poèmes. Il a fourni à Mistral de nombreux mots provençaux alpins et niçois pour son dictionnaire, Le Trésor du félibrige. Ses travaux de philologie et ses recherches sur les vieux mots du terroir ont été encouragés par les meilleurs linguistes. (…) »

éloge à Louis Funel, mercure de france

Aujourd’hui, son nom reste gravé dans la mémoire collective de Vence, où une rue lui rend hommage. Une reconnaissance qui témoigne de l’empreinte laissée par cet instituteur passionné et poète inspiré dans l’histoire de la commune.

Paul ROUX, le fondateur de La Colombe d’Or

Paul ROUX, alors âgé de 13 ans est inscrit comme étudiant en 1906. Il vit avec son jeune frère de 11 ans, Honoré ROUX et leurs parents au quartier de Saint Etienne.
Il est le fils de François ROUX et de Marie BONIFACE, sœur de mon aïeul Honoré Boniface

En 1920, avec le soutien de sa mère, Paul Roux ouvrira un café-bar nommé ‘Chez Robinson’. Les week-ends, la terrasse se transforme en piste de danse, attirant rapidement les habitants des alentours. Inspiré par cet engouement, Paul, avec son épouse Baptistine, surnommée ‘Titine’, décideront de faire évoluer l’établissement en une auberge de trois chambres, qui prendra plus tard le nom de ‘La Colombe d’Or’.

Boniface Marie épouse ROUX dans le recensement de St Paul de Vence de 1906

De quoi parle la Presse locale autour de 1906 ?

L’ordre du mérite agricole

La médaille de chevalier de l’ordre du mérite agricole a été décernée à Mr ISSERT de Saint-Paul-du-Var en janvier 1906.

Il est bien dommage que son prénom n’ait pas été mentionné car il y avait plusieurs ISSERT en 1906 susceptiblent de recevoir cette honorable reconnaissance qui recompense les services rendus à l’agriculture :

  • Marius ISSERT né en 1875 et agriculteur.
  • Ferdinand ISSERT né en 1886 et aussi agriculteur.

Tous deux sont frères et fils du cafetier Pierre ISSERT. Ils vivent rue Sainte Claire (probablement l’actuel Place du jeu de Boules où se trouve le café de la Place)

Ferdinand ISSERT est le père de Marius ISSERT qui fût maire de 1945 à 1995.

Un autre ISSERT est recensé comme cultivateur. Il se prénomme aussi Marius et est né en 1944. Il vit Rue Grande. Vu son grand âge, il est moins sûre qu’il soit concerné par cette médaille.

Le passé de Saint-Paul-de-Vence en 1906 était donc riche de vie, de famille et d’évenements, tout comme notre quotidien aujourd’hui.

Un accident mortel en 1903

En mai 1903, un malheureux saint-paulois nommé Théophraste Joséphin a trouvé la mort en chutant par dessus le pont du Malvan alors qu’il se rendant à vélo à Vence.

Que nous apprend ce recensement ?

Ce document d’archives est une fenêtre sur le passé et permet de mieux comprendre l’histoire locale. Accompagné d’archives de presse, on arrive à reconstituer des morceaux de vie de ceux qui nous ont précédés.

Et si nous poursuivions l’exploration avec d’autres périodes ?

Cette étude m’a passionnée ! Je pense qu’il est essentiel de se pencher sur les récits oubliés qui ont façonné notre village. Chaque rue, chaque pierre raconte une histoire, et il est fascinant de découvrir comment les vies de nos ancêtres ont été entrelacées. En poursuivant cette quête, nous mettrons en lumière des personnages moins connus mais tout aussi importants, qui ont contribué à l’identité de Saint-Paul-de-Vence. Imaginez les rencontres, les échanges et les traditions qui ont perduré à travers les générations.

Cette exploration passionnante est donc le début d’un voyage dans le temps : je souhaite continuer mes recherches avec les recensements de 1872 à 1932 pour observer l’évolution de Saint-Paul et de ses habitants.

Est-ce que ça vous intéresse ? Avez-vous déjà recherché vos ancêtres dans les recensements anciens ? Qu’avez-vous trouvé sur l’histoire de votre famille à Saint-Paul ? Que diriez-vous de partager vos propres découvertes et souvenirs ? Ensemble, nous pouvons tisser un tableau vivant de notre patrimoine local, en honorant ceux qui ont pavé le chemin pour nous.

N’hésitez pas à partager vos expériences en commentaires et à suivre mon blog pour plus d’explorations généalogiques !